Comment écrire la dernière page de son journal quand on est condamné(e) à mort ?


Comment retracer dans l’urgence les six semaines depuis son procès jusqu’à sa propre exécution que l’on sait toute proche ?


Comment rendre la vie de l’esprit et les mouvements de l’âme de celui ou celle qui connaît l’heure de sa propre fin ?


A quelques heures de son exécution, une condamnée à mort entreprend de rédiger ses mémoires.


Recluse dans sa cellule, elle se met à écrire ses pensées angoissées, ses vains espoirs, ses souvenirs heureux à jamais disparus, son désespoir face à l’horreur de la guillotine.


A partir des visites qu’elle reçoit et des images qu’elle hallucine, la condamnée nous relate son procès, ses conditions de détention et ses réflexions angoissées.


Véritable réquisitoire contre la peine de mort, Victor Hugo nous livre ici, avec tout le génie prosaïque qu’on lui connaît, un récit poignant et brûlant d’actualité qui nous plonge au coeur d’un questionnement éthique et existentiel : « Des hommes ont-ils le droit de juger et de décider du sort de la vie d’un des leurs ? »



Jeudi 28 novembre  – 20h45 

Salle Marie-Christine Barrault

Compagnie L’Embellie Turquoise

Adaptation,  mise en scène & interprétation : Lucilla Sebastiani

En partenariat avec  les membres des Cercles de Silence de l’Ariège (https ://www.acatfrance.fr)  


Lavelanet Culture,le Casino 2 rue René Cassin 09300 Lavelanet – 05 61 01 81 41 
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crédit photo : Franck Fokerman