Philippe Babin a deux amours : la vigne et le théâtre. S’il a commencé sa vie professionnelle en tant qu’acteur, c’est en tant que paysan vigneron que les ariégeois le connaissent, après qu’il eut redonné ses lettres de noblesse au vin ariégeois quand, en 1998, il prend le pari de replanter de la vigne et de se lancer dans l’aventure de la viticulture ariégeoise avec «les Coteaux d’Engraviès». 


Notre interview de 2018


C’est après avoir passé le flambeau à Thomas Piquemal en 2016, que Philippe revient à son premier amour, le théâtre. 


Avec «Le journal intime d’un cep de vigne» écrit par Jean-Marie Doat, l’ancien vigneron a trouvé le moyen de transmettre ses émotions, tout ce qu’il a vécu dans la reconstitution de son vignoble et dans la découverte de ce métier. «Chaque verre de vin, chaque gorgée de vin comporte toute l’histoire du vigneron et vignoble» explique Philippe.

«Le journal intime d’un cep de vigne»
Une histoire de Philippe Babin écrite par Jean-Marie Doat


Depuis que la vigne est revenue sur ces coteaux auparavant délaissés, je suis habité par un sentiment d’étonnement et d’émerveillement dont j’ignore l’origine, dit Philippe Babin, vigneron-fondateur du domaine viticole d’Engraviès, en Ariège.


Ce vigneron, également comédien, a confié au metteur en scène, Jean-Marie Doat, le soin d’explorer avec lui la matière de sa relation avec ces vignes, avec cette terre. Le récit qui en découle est dit principalement du point de vue de la plante. Il est accompagné en direct par Raphaël Sibertin-Blanc au violon et au Kemençe, instrument de la musique traditionnelle d’Asie Mineure.


Samedi 5 octobre – 20h00
Salle du Foyer Rural
Verniolle


9 euros – 3 euros la dégustation


Renseignements et réservations :
07 81 50 74 43 / 06 26 83 26 36